Risque d’érosion de certains terrains le long de la rivière aux Sables

le vendredi 23 mai 2014
Risque d’érosion de certains terrains le long de la rivière aux Sables
Radio-Canada a mis la main sur une étude réalisée par le centre d’expertise hydrique du Québec à la suite de la crue de juin 2013 au lac Kénogami.
Le centre a identifié cinq endroits, situés aux abords de la rivière aux Sables, qui pourraient subir des dommages importants si la crue atteignait un niveau similaire à celui de l’an dernier.
Les 2 et 3 juin 2013, Produits forestiers Résolu (PFR) avait dû enrocher le pont d’une conduite d’amenée d’eau située à proximité de sa centrale Bésy, puisqu’il risquait d’être emporté par le courant. Malgré des travaux d’urgence, ce secteur est l’un de ceux montrés du doigt par le centre d’expertise hydrique.
Le porte-parole de PFR, Karl Blackburn, assure que compagnie fera les travaux qui seront nécessaires.
« Il y a des correctifs qui ont été faits, mais tout est perfectible. Si on a besoin de faire des ajustements dans le futur, nous le ferons. On ne ménagera aucun effort pour assurer la sécurité des citoyens. »
En plus de ce secteur, d’autres sites sont aussi à haut risque d’érosion en cas de crue. C’est le cas des abords du pont privé de Rio Tinto Alcan près de la centrale Chute-à-Caron, d’une falaise derrière l’Auberge Villa Pachon dans le secteur de Kénogami et d’un terrain près de l’hôtel Cepal.
Le président du Comité de bassin versant du lac Kénogami, Paul Ruel, et le député de Jonquière, Sylvain Gaudreault, se font rassurants. Ils soutiennent que l’étude permettra de cibler des travaux qui rendront la rivière encore plus sécuritaire en cas de crue.
La Ville de Saguenay a récemment formé un comité pour gérer la sécurité le long de la rivière aux Sables.