Paul Ruel obtient « la » confirmation


le mardi 2 avril 2002

Réservoir sur la Pikauba

Paul Ruel obtient « la » confirmation

Jonquière – Contrairement à la députée de Jonquière Françoise Gauthier, le président du Comité de bassin du lac réservoir Kénogami, Paul Ruel, croit que le projet de construction d’un réservoir sur la rivière Pikauba est en voie de réalisation.

Au cours d’un entretien avec Le Quotidien hier, Paul Ruel a affirmé qu’il avait obtenu la confirmation du sous-ministre associé au ministère des Ressources naturelles, Gaétan Bergeron, que le projet de barrage servant à régulariser les crues d’une partie des apports du lac réservoir Kénogami allait se concrétiser.

« C’est une chose que nous avons vérifiée lors du départ de Jacques Brassard de ce ministère. Le projet de la rivière Pikauba est l’un des projets initiés sous M. Brassard que le gouvernement a l’intention de réaliser. Il s’agit de l’une des principales recommandations de la Commission Nicolet que le comité de bassin a également retenu », a déclaré Paul Ruel.

Ce dernier ne semble pas trop inquiet devant la sortie, il y a une semaine, d’informations selon lesquelles le projet de la rivière Pikauba serait une catastrophe environnementale. Selon Paul Ruel, il n’y a rien de vraiment nouveau dans ces information tout comme il n’y a pas à ses yeux d’études secrètes.

« Les informations en question proviennent de l’étude d’impact environnemental réalisée par Hydro-Québec. A la fin janvier, l’étude a été transmise aux fonctionnaires du ministère de l’Environnement du Québec et de Pêches et Océans Canada afin qu’ils puissent en prendre connaissance et surtout, demander des compléments d’information si nécessaire. Ce qui fait partie du processus normal », insiste le président du comité de bassin.

Ce dernier croit que le gouvernement donnera le mandat au BAPE de lancer le processus de consultation publique vers les mois de juillet ou août prochain. A ce moment, les études seront rendues publiques et les citoyens, comme c’est toujours le cas dans le processus de consultation, pourront avoir accès aux différents documents.

« Il n’y a rien de secret et c’est mieux ainsi. Plus les gens vont s’informer, plus ils seront en mesure de questionner et de proposer des mesures d’atténuations puisqu’il y aura des impacts négatifs. Ce ne sont tout de même pas des impacts insurmontables si l’on tient compte de l’aspect sécuritaire de ces ouvrages », insiste Paul Ruel.

Ce dernier rappelle qu’au cours des prochaines semaines, le comité qu’il préside, qui regroupe pas moins de 20 organismes, fera le point avec les autorités gouvernementales, principalement pour la phase un du réaménagement des équipements de contrôle de niveau du lac Kénogami. Il s’agit de travaux qui ne sont pas soumis au processus d’évaluation environnementale.

Retour au blogue

Ce site utilise des cookies afin d'améliorer votre expérience de navigation. Pour plus de détails, ou pour voir comment désactiver ces cookies, veuillez consulter notre Politique de protection des données.

Accepter